Patin sur place

Performances

 
 
 
 
 
 
 

Patin sur place
1993-1997
performance
durée : ~13min
documentation : – photo & vidéo ©Nicole Catellier, Boris Firquet – montage vidéo©Diane Landry 

1997

  • 3e Symposium en arts visuels de l’Abitibi-Témiscamingue – Vingt mille lieues/lieux sur l’esker, Amos (Québec, Canada).

1996

  • Eau vive, Patin sur place et Bouilloire et violon, Sound Symposium VIII, LSPU Hall, St. John’s (Terre-Neuve, Canada).
  • Patin sur place, Espace Virtuel, Chicoutimi (Québec, Canada).

1995

  • Patin sur place, Vitrines, histoires d’étalage, Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal, Montréal (Québec, Canada).
  • Eau vive et Patin sur place, Obscure, Québec (Québec, Canada).

1994

  • Eau douce et Patin sur place, Mois de la performance, La Centrale Galerie Powerhouse, Montréal (Québec, Canada).

1993

  • Patin sur place, II Festival del performance ciudad de México, X'TeReSa Arte Alternativo, Mexico (Mexique).
  • Patin sur place, East/West Action/Performance Festival, co-organisé par Le Lieu et présenté à la Pitt Gallery, Vancouver (Colombie-Britannique, Canada).
  • Patin sur place, centre Vu, Québec (Québec, Canada).

« La performance la plus puissante visuellement et la plus succincte émotivement que j’ai vue est celle de Diane Landry. Chaussée de patins à glace montés sur des berceaux de bois joints l’un à l’autre – dispositif symbolique contraignant auquel elle doit s’attacher au début de la performance – vêtue de vêtements sombres, coiffée d’un casque de vélo et portant un drôle d’engin sur son dos, Diane Landry mime la durée d’une vie humaine. Dans la pièce ombragée, l’engin (plexiglas courbé et lampe électrique) projette une ombre éloquente sur le mur en face d’elle : une forme humaine à large tête et des ailes luminescentes. Comme un enfant qui apprend à marcher, Diane Landry passe graduellement d’un léger mouvement de bercement timide à un mouvement de plus en plus long et assuré, se balançant de plus en plus fort, projetant des ombres plus longues et plus précises sur le mur. Au moment où la trajectoire est la plus complète, elle effectue de grands mouvements de balancier avec son corps, le dos arqué et les bras étendus. Puis, graduellement, la lumière se tamise et les mouvements diminuent : Diane Landry se traîne jusqu’à l’âge avancé, puis se replie en position foetale. La lumière s’éteint. Diane Landry se balance encore un peu puis s’arrête. Wow. Sans un mot, l’artiste a su créer une oeuvre d’une étonnante pureté et d’une irrésistible universalité. »

Robin Laurence, « Stranger in a Strange Land of Performance » (extrait), The Vancouver Sun, Vancouver, 16 octobre 1993.