Je ne trouve pas ma montre, elle ne s’est pourtant pas envolée

Installations

 
 
 
 
 
 
 

Je ne trouve pas ma montre, elle ne s'est pourtant pas envolée
2006
installation avec automatisation
essoreuses à laitue, objets choisis, photographies à jet d’encre, éclairage, minuteries,détecteurs de mouvement
6 objets : 90 x 36 x 36 cm (l’ensemble)
longueur totale : 536 cm
documentation : – photo & vidéo©Diane Landry 

2013

  • The Cadence of All Things, Cameron Art Museum, Wilmington (Caroline du Nord, É.-U.).

2011

  • The Defibrillators, commissaire : Eve-Lyne Beaudry, Art Gallery of Hamilton, Hamilton (Ontario, Canada).

2010

  • Festival City Sonic, commissaire : Franck Philippe, Salle Saint-Georges, Mons (Belgique).
  • Réservoir électrique, Séquence, Saguenay (Québec, Canada).
  • The Defibrillators, commissaire : Eve-Lyne Beaudry, Mount Saint Vincent University Art Gallery, Halifax (Nouvelle-Écosse, Canada).

2009

  • The Defibrillators, commissaire : Eve-Lyne Beaudry, Agnes Etherington Art Centre, Kingston (Ontario, Canada); Esplanade Art Gallery, Medicine Hat (Alberta, Canada); et Robert McLaughlin Gallery, Oshawa (Ontario, Canada).

2008

  • Les défibrillateurs, commissaire : Eve-Lyne Beaudry, Musée d’art de Joliette, Joliette (Québec, Canada).

2007

  • First Look II, Hudson Valley Center for Contemporary Art, Peekskill (New York, É.-U.).

2006

  • Diane Landry (Canada), commissaire : Philippe Pasquier, Bus 117, Melbourne (Australie).
  • MFA Thesis Exhibition, commissaire : Gail Wight, Thomas Welton Stanford Art Gallery, Stanford (Californie, É.-U.).
  • Je ne trouve pas ma montre, elle ne s’est pourtant pas envolée, centre Vu, Québec (Québec, Canada).

 Des essoreuses à laitue sont alignées au mur sur des tablettes transparentes. Elles sont identiques, blanches, et possèdent cette qualité de l'objet anonyme en plastique fait en série pour une consommation utilitaire. Chaque essoreuse à laitue possède son propre éclairage et l'espace est illuminé uniquement par ces curieux contenants. En se rapprochant des appareils, il devient évident que chaque essoreuse possède sa propre mécanique et sa propre horlogerie électronique. Chaque minuterie contrôle un moteur électrique qui active automatiquement l'objet. La ronde des essoreuses à laitue s'accomplit dans un rythme intermittent et le son délicat produit par l'oeuvre est inhérent à la fabrication des appareils. En s'avançant toujours de plus près de l'oeuvre, on découvre une petite fenêtre pratiquée directement dans chacun des contenants en plastique. Cette ouverture permet de percevoir une brève boucle filmique composée d'une série de photos qui crée une animation cinématographique. Chaque essoreuse à salade possède son propre « film », sa propre histoire et l'ensemble des boucles peut être lues comme un récit dynamique. Pour créer cet effet cinématographique, j'utilise un procédé d'animation de l'image du 19e siècle, qui se nomme « zoetrope ».