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TITRE : École d'aviation
DATE : 2000 Installation avec automatisation MATÉRIAUX : parapluies, harmonicas, moteurs, acier, éclairage halogène, contrôleur MIDI, ordinateur. DIMENSIONS : chaque objet :20 X 60 cm (hauteur maximum 220 cm) projection au plafond : environ 8 X 8 m PHOTO & VIDEO : Diane Landry |
VIDEO | |||||||||||||
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| _____ 2008 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000 _____ |
__________________________________________________________ - Musée d'art de Joliette (Quebec). - SolwayJones, Los Angeles CA. - Bus 117, Melbourne, Australie. - Avatar à Vooruit, lors de Courtisane Festival, Vooruit, Gand, Belgique. - Francofffonies - Pleine Lune, Théâtre Châtelet, Paris, France. - Rice Gallery, Houston, TX. - Cameron Art Museum, Wilmington, NC. - hi-tech / lo-tech, Wood Street Galleries, Pittsburgh, PA. - lors de Stockholm-New Music, Fylkingen, Stockholm, Suède. - Definitely Superior, Thunder Bay (Ontario). - lors du Mois multi, Productions Recto-Verso, Québec. - Ace Art inc., Winnipeg (Manitoba). - Mobius, Boston, MA. - Mercer Union, Toronto (Ontario). - La Biennale de Montréal, Montréal (Québec). __________________________________________________________ |
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| L'oeuvre se plante au milieu de l'espace à la manière d'un îlot impénétrable. Cet îlot coloré est constitué de 24 parapluies. Ceux-ci sont plantés au bout d'une tige à différentes hauteurs s'apparentant de l'échelle humaine. Les parapluies se déploient ou se replient de manière intermittent, lentement, à une vitesse voisine de notre respiration. Une litanie accompagne ce champ qui semble se protéger d'une averse improbable. La mélodie plaintive est produite par des petits accordéons motorisés que j'ai fabriqués. Ils se trouvent à la base de chaque parapluie et ils viennent accentuer l'effet poumon de l'oeuvre. D'ailleurs, il est fréquent que les gens ajustent leur respiration à celle de l'installation. Également, après un certain temps, on découvre que l'éclairage halogène qui accompagne chaque élément produit une silhouette au plafond. Cette silhouette mouvante, projetée vers le haut, ressemble à une fleur qui s'épanouit et puis se referme sur elle-même. L'activité de ce champ de parapluie est imprévisible et réfère à celle de notre climat qu'il l'est tout autant. La création de la séquence qui anime cette prairie ambiguë est motivée par la qualité sonore de l'installation. Cet aspect veut capter l'attention et modifie notre perception de la chose. Pour animer École d'aviation, chaque parapluie-accordéon est branché dans un contrôleur qui est lié à un ordinateur. Un programme me permet de composer une séquence qui fait ouvrir ou fermer les parapluies-accordéons à tour de rôle. L'ordinateur exécute cette séquence en boucle successive. Cette séquence orchestrée est modifiée à chaque présentation et vient s'ajuster à l'espace offert. Hybrides sonores et lumineux, les parapluies-accordéons tiennent à la fois de la sculpture, de la lutherie artisanale et du bricolage électronique. | ||||||||||||||
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