Brise-glace (vidéo)

Vidéos

 
 
 
 
 
 
 

Brise-glace (vidéo)
2013
vidéo: édition de 5
performance-vidéo pour projection HD
boucle vidéo : 9 min 50 s
réalisée lors d’une résidence d’artiste avec Les Productions Recto-Verso, Mois Multi 14, Québec (Québec, Canada)
documentation : – vidéo©Ricardo Savard

2017

  • Sparrow Night, commissaire : Cassandra Getty, Museum London, London (Ontario, Canada).

2016

  • Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce, Montreal (Québec, Canada).
  • Galerie Barbara Edwards Contemporary, Toronto (Ontario, Canada).
  • Galerie Barbara Edwards Contemporary, Calgary (Alberta, Canada).

2015

  • Papier 15 - programme vidéo, complexe de Gaspé, Montréal (Québec, Canada).

2014

  • Mises à l’épreuve - programmation vidéo, commissaires : Chantal duPont et Élaine Frigon, 4e édition de Chantier libre, Les Ateliers Jean Brillant, Montréal (Québec, Canada).

2013

  • Ombres et lumières, commissaire: Nisk Imbeault, Galerie d’art Louise et Reuben-Cohen, Moncton (Nouveau Brunswick, Canada).
  • Auprès du souffle, group exhibition, commissaire: Sébastien Hudon, presenté par La Bande Vidéo, à La maison de la Culture de Côte-des-Neiges, Montréal (Québec, Canada).
  • Diane Landry: by every wind that blows, commissaire: Raphaela Platow & Steven Matijcio, Contemporary Arts Center, Lois & Richard Rosenthal Center for Contemporary Art, Cincinnati (Ohio, É.-U.).
  • The Cadence of All Things, Cameron Art Museum, Wilmington (Caroline du Nord, É.-U.).

 « Avec sa coque renforcée, sa proue effilée et sa capacité de traverser les eaux glacées, un « brise-glace » est un engin monstrueux conçu spécialement pour aller où ne devraient pas aller la plupart des bateaux. Se taillant un chemin à travers la calotte glaciaire, les glaciers et un territoire inhospitalier pour les humains, ce bateau incarne à la fois la naïveté et l’intrépidité de l’espèce humaine, sans compter son arrogance. Se frayant un chemin dans des environnements qui résistent à l’occupation, le brise-glace incarne les blessures gravées dans la terre par l’exploration, la pollution et l’économie.

Dans cette vidéo d’une performance, Landry examine les nouvelles frontières que nous a données l’industrie, en devenant elle-même un avatar ambivalent qui pagaie en canoë dans un espace sombre et mystérieux. Tel un messager ailé muni d’un télégraphe abstrait, elle agite ses avirons parmi des feuilles de plastiques remuantes, balayant de grands coups les eaux synthétiques. Ses actions sont à la fois insistantes et inefficaces. Prise dans la boucle, elle bouge constamment mais sans progresser, se berçant vers l’avant puis l’arrière dans des rituels de labeur, de déplacement et d’existence. Dans la jungle urbaine où le béton est roi et l’eau contenue dans du plastique, Landry nous fait dériver vers des limbes contemplatifs. Le mouvement est son mantra, sa destination étant reportée. » Steven Matijcio, commissaire.